Les routes

Avant l’occupation, une collaboration accrue avec les armées alliées est prévue afin de remettre en état les routes.


Les dépenses liées à la dégradation des routes départementales et communales sont prises sen charge par le ministère des Travaux Publics. Il est nécessaire d’entretenir les itinéraires de manœuvre et d’approvisionner en matériaux les chantiers liés à l’entretien de ces voies.


Après la défaite, les occupants déclarent que la remise en état des routes est aux frais de l’état français. Ils exigent la remise en route des ports, entreprises, des moyens de communications pour en bénéficier exclusivement.


Rétablir la circulation des territoires bombardés constitue une préoccupation majeure pour l’occupant et une nécessité pour l’ensemble des usagers. La pénurie de matériaux se fait sentir rapidement alors que les moyens de transport se raréfient.


Pour les routes nationales, leur viabilité est maintenue tant bien que mal. Mais les aléas climatiques, les bombardements ou la circulation de véhicules blindés accentuent les dégradations.

Les ponts

Dans le Pas-de-Calais, 97 ponts ont été détruits ou endommagés.


La destruction des ponts est liée à des bombardements ou des actes de sabotage afin de ralentir la progression des Allemands ou de perturber leur mobilisation.

Pont du Moulin, Maubeuge – Archives communales de Maubeuge

Pont de Richambaut, Oisy-le-Verger – Cercle d’études historiques d’Ecourt-Saint-Quentin

Pont Carnot, Dunkerque – CCAS de Dunkerque

Les gares

Les gares en étant des nœuds ferroviaires sont les premières cibles des bombardements afin de perturber les communications de l’occupant.


Si bien que le nombre de gares encore debout après le conflit est peu élevé.

La gare de Lens – André Coilliot

La gare de Cambrai – André Coilliot

La gare de Douai – André Coilliot

La gare de Cambrai – André Coilliot

La gare de Douai – André Coilliot

Les écluses

La destruction des écluses a occasionné de graves perturbations du transport fluvial.


Or les entreprises dépendent du ravitaillement en matériaux apporté par ce mode de transport.


Des bombardements et des sabotages ont eu raison de ces infrastructures.

Une écluse détruite près d’Arras – J.-M. Girardet

L’écluse Guillain et la chambre de commerce, Dunkerque – André Coilliot